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Sélection officielle Texte imprimé : journal, notes et voyages

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Paris : Grasset , 2017


Un événement : jamais, dans l'histoire du Festival de Cannes, qui soufflera l'année prochaine ses 70 bougies, l'homme qui préside à la Sélection officielle n'avait ainsi tenu son Journal sur un an en vue d'une publication. L'incipit des Confessions de Rousseau s'appliquerait parfaitement au défi que s'est lancé Frémaux : "Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera moi." De la clôture de Cannes 2015 à celle de Cannes 2016, Frémaux se montre dans toute la "vérité de sa nature", celle d'un homme qui aime aimer, dans toute la diversité de ses passions. Sur Cannes d'abord, on vit tout de l'intérieur, au jour le jour : les équipes, le fonctionnement interne, la nomination du jury, le choix de l'affiche, les relations avec des responsables politiques , les chaînes de télévision partenaires, les critiques et les médias, mais surtout avec les artistes dans le monde entier (scénaristes, réalisateurs, acteurs), les producteurs, les agents, les festivals concurrents à l'étranger, jusqu'à l'élection, à partir de 1 800 films visionnés, de ceux qui feront la "Sélection officielle". Idem pour le Festival Lumière de Lyon, aux destinées duquel préside le même homme, qui nourrit pour sa ville de coeur et de refuge une passion communicative. Mais au delà des cinéphiles qui trouveront là un des plus grand livres d'hommage au septième art et à la communauté de ceux qui vivent dans son culte (les portraits qui émaillent le texte sont étincelants), ce qui emportera les lecteurs de ce Journal, c'est à la fois l'extraordinaire variété des curiosités et la puissance d'un style, qui font de ce texte une vraie oeuvre littéraire de mémorialiste. Cyclisme et judo où il excelle ; football, littérature, musique rock (ah, ce culte de Springsteen, le "Boss" !), photographie, gastronomie et oenologie qui le passionnent ; amitiés qu'il cultive ; famille et jardins secrets qu'il ménage : cet homme fait partie de ces rares individus auxquels un don d'ubiquité permet de tout faire, tout le temps, en tous lieux, comme si les jours et les nuits leur octroyaient plus d'heures qu'au commun des mortels. On comprend mieux, en lisant cette Sélection officielle, qu'il n'est de passion du cinéma que nourrie par toutes les autres, et que le septième art n'est peut-être apprécié à son meilleur niveau que par ceux qui ont été nourris par les six premiers...
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L'indien des neiges (CD) : opéra pour enfants

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Editeur 

Boissy-sous-Saint-Yon : Nocturne , 2005


La marche au blanc J'aime la compacité des masses, de voix, ou d'instruments de même tessiture. L'Indien Neige est en ce sens pour moi une continuation d'un travail sur les blocs, celui du Requiem par exemple, avec ses sept voix et ses sept clarinettes. Ici 32 cordes, et quelques autres, vocales. Les plus chauds des instruments, les cordes, le plus chaud d'entre eux, le violoncelle. Et plus chaud que les plus chauds instruments : la voix. Au coeur de cette extrême chaleur, réside pourtant une froideur extrême : celle du non vibrato. Le langage naturel de la voix de l'enfant. Qui parfois dans l'aigu soudain vous saisit, comme sait aussi vous glacer l'aigu d'une harmonique, ou d'un accord d'harmoniques, des violoncelles. L'Indien des neiges, ou pour moi "L'Indien Neige" " un indien nommé Neige" ; ou, plus loin encore : "L'Indien neige", "56qui imposerait de penser ce court-circuit mental d'un indien qui neigerait ! Une traversée, du personnel à l' "impersonnel" au fond, qui est aussi l'itinéraire même de notre méta-héros ... un chanteur d'opéra héros d'un opéra pour enfants -, un ténor qui détonne, apprenant à chanter juste, c'est-à-dire faux : initiation, ou éducation à rebours. Les enfants, qui sont aussi des pingouins, les enfants blancs et froids sont les initiateurs, et leurs voix non vibrées, parce que non placées, "déplacent" l'adulte, renverse d'un cri sa perspective (de réussite sociale compulsive, quête infinie de pouvoir et d'argent, carrière), et l'attire pas à pas vers le blanc. L'Indien Neige présente la face lisse d'une forme bien connue, celle de l'opéra-comique, avec son découpage ironique mais classique en récitatifs, airs (à refrains, même), choeurs... Né en 1950 à Paris, Jacques Rebotier a fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il enseigne l'écriture et l'analyse musicale de 1974 à 1983 à la Sorbonne, puis, de 1985 à 1989, est Inspecteur Principal de la musique au Ministère de la Culture. Il se consacre exclusivement depuis 1989 à l'écriture et à la création. Sa sensibilité de compositeur le porte vers une musique libre et expressive. Il s'intéresse particulièrement aux rapports de la musique avec le texte, et pratique lui-même la poésie orale. Ses oeuvres ont été jouées par des ensembles tels que Aleph, 2E2M, l'Ensemble Intercontemporain, Ars Nova, Sillages, Accroche Note, l'Orchestre Philharmonique de Radio-France, l'Orchestre d'Ile-de- France, Court-circuit, et par de nombreux interprètes en France et dans le monde entier.
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Liberté, égalité, réalité

Auteur(s) 
Editeur 

Paris : Stock , impr. 2006 ; 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin


Le premier livre de Jean-Michel Aphatie, journaliste politique, aujourd'hui sur RTL, il n'y a pas si longtemps sur France Inter, lui ressemble. Il raconte un parcours atypique, qui commence un 10 mai 1981, quand le jeune Jean-Michel, alors âgé de vingt-deux ans, découvre en même temps que la France entière le visage de François Mitterrand, vainqueur de l'élection présidentielle, sur un écran de télévision. Le jeune Aphatie est alors serveur au Café de la Poste, à Lourdes. « C'est une vie sans direction », écrit-il, qui l'a mené là. L'école n'a plus voulu de lui après la troisième. Il a juste le temps d'arracher son BEPC et commence à travailler dans le commerce que ses parents tiennent en gérance. La politique est alors pour lui une chose bien lointaine. Le 10 mai 1981, il n'a pas voté. « Je n'ai même pas dû y penser », précise-t-il. Et pourtant, après l'élection de François Mitterrand, il se dit que sa vie pourrait commencer. Il s'inscrit quelques mois plus tard à un examen spécial pour entrer à l'université, le réussit et choisit bientôt, à la fi n de ses études, dans un premier temps le Parti socialiste auquel il adhère, puis le journalisme quand il n'y adhère plus. Ses années de jeunesse fixent à jamais le caractère de Jean-Michel Aphatie. On comprend mieux, en suivant son récit, pourquoi il ne fait pas du journalisme politique comme les autres. D'où lui viennent cette simplicité, cette liberté de ton et de parole. On sera surpris par ce livre où, pour la première fois, Aphatie, après avoir évoqué ses origines, nous livre ses interrogations, ses humeurs mais aussi et surtout ses vérités sur le monde politique qu'il observe chaque jour, sans complaisance mais avec la plus grande gourmandise.
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L'animation japonaise Texte imprimé : du rouleau peint aux Pokémon

Editeur 

Paris : Flammarion , impr. 2010 ; impr. en Italie


Le Japon a vu se développer très tôt différents genres picturaux que l'on peut considérer comme les prémices de l'animation actuelle. Conte, romance, aventure, fantastique, cyberpunk : l'animation japonaise regroupe tous les genres, et sa créativité aujourd'hui ne connaît pas de limite. Fruit de plusieurs années de recherche, l'extraordinaire sélection d'images de Brigitte Koyama est le point de départ d'une étude inédite retraçant les évolutions techniques et artistiques qui ont marqué dix siècles d'animation japonaise, des rouleaux peints aux estampes jusqu'aux films animés en noir et blanc puis en couleurs. Riche d'images très peu connues en Occident, l'ouvrage présente des réalisateurs et des producteurs tels que Tezuka Osamu et le studio d'animation Toei, qui ont fait naître et ont exporté les dessins animés japonais dans le monde entier, comme Goldorak, Astroboy, Le Roi Léo, Candy... - Des textes de présentation sur les grandes périodes de l'animation. - Plus de 450 images et de nombreuses légendes développées. - Vingt interviews inédites des grands acteurs de l'animation d'aujourd'hui. La presse en parle : Un très bel ouvrage extrêmement bien illustré autant que documenté, apportant des propos inédits, même pour ceux qui pensent en connaître déjà longs sur le sujet Animeland - septembre 2010 L'extraordinaire sélection d'images de Brigitte Koyama-Richard est le point de départ d'une étude inédite retraçant les évolutions techniques et artistiques qui ont marqué dix siècles d'animation japonaise. Art Gazette International - septembre 2010 Brigitte Koyama-Richard étudie les évolutions techniques et artistiques qui ont marqué dix siècles d'animation japonaise, retraçant son histoire, des rouleaux peints aux estamples jusqu'aux films animés en noir et blanc, puis en couleurs. Cet ouvrage unique fait, à la suite de 1000 ans de mangas, le pont entre l'histoire de l'art et une forme d'expression aujourd'hui entrée dans les moeurs. Version Fémina - septembre 2010 Un voyage dans la culture japonaise US magazine, septembre 2010
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Le siècle de Cartier-Bresson (DVD)

Auteur(s) 
1953-....
Editeur 

[s.l.] : Arte direct , 2012


Pierre Assouline fait revivre le plus célèbre des photojournalistes français : une traversée du XXe siècle en images, au son de la voix d'Henri Cartier-Bresson lui-même. "Les siècles c'est de la bêtise ; pour moi il y a le printemps, l'été, l'automne, l'hiver, les équinoxes, et puis le reste..." Malgré cette saillie, Henri Cartier-Bresson est bien un homme du XXe siècle. Connu dans le monde entier, il est considéré comme l'un des pionniers du photojournalisme moderne. Guerre civile espagnole, libération de Paris, naissance de la République populaire de Chine, Mai-68 : le célèbre photographe a été un témoin privilégié des grands événements qui ont marqué son époque. Biographe de référence d'Henri Cartier-Bresson, Pierre Assouline retrace le destin hors du commun de celui pour qui "l'objectif n'est qu'un prolongement de l'oeil". La voix enjouée d'Henri Cartier-Bresson, tirée d'archives sonores, commente le défilé chronologique de ses photos les plus marquantes. Au fil de ce récit autobiographique, le parcours personnel de Cartier-Bresson et la grande histoire s'entremêlent. Celui qui n'est devenu photographe professionnel qu'à l'âge de 38 ans évoque ses premiers voyages en Afrique, ses trois années comme prisonnier de guerre en Allemagne ou sa rencontre avec Robert Capa et David Seymour, avec qui il a fondé l'agence Magnum. Se destinant d'abord à la peinture, il raconte sa découverte de la photographie. Partisan d'une pratique instinctive, il décrit le plaisir physique, quasi jouissif, qu'elle lui procure. Se révélant espiègle et volontiers frondeur, Cartier-Bresson livre sa vision de la liberté, du progrès, de la mort, citant les grands hommes qu'il a côtoyés, comme de Gaulle ou Mauriac. Emblématiques ou méconnues, ses photographies prennent vie sous nos yeux.
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Merci pour ce diabète ! Texte imprimé : journal scientifique et humoristique d'un diabétique

Editeur 

Paris : Hugo doc , 2016


En mai 2012, après une période étrange pendant laquelle il perd beaucoup de poids et boit des litres d'eau, Alban Orsini est hospitalisé d'urgence. Il découvre qu'il est atteint de diabète de type 1. Après des semaines passées à apprendre ce qu'est cette maladie et à comprendre qu'elle est victime de nombreux préjugés, il décide de livrer son témoignage et cela d'un point de vue tant pratique, scientifique que ludique. Lorsqu'on parcourt le rayon « Diabète » des grands magasins culturels, on trouve des ouvrages « cliniques » ou d'autres surfant de manière culpabilisante sur la mode des régimes et du bien-être (« Ma vie sans sucre », « Recettes gourmandes pour diabétiques », etc.), ce qui n'est en rien la réalité d'un diabétique est confronté à bien d'autres combats, plus préoccupants et plus intimes. En effet, un diabétique de type 1 ou de type 2 doit faire face à des questions ciblées : « Que dois-je faire si j'oublie une injection d'insuline lente »? « À quoi sert la metformine ? », « Comment ça se passe si je fais du sport ? », « Est-ce normal de baisser les bras et d'en vouloir à la terre entière » ?... Ce à quoi aucun ouvrage ne répond véritablement. Aussi ce livre écrit d'une manière de manière franche, documentée, dédramatisée autant que décomplexée est à la fois : scientifique (avec des nombreux textes explicatifs) : la connaissance, personnel (à la façon d'un témoignage, depuis la découverte des symptômes jusqu'à la routine quotidienne) : l'expérience, humoristique (avec des personnages et des illustrations) : la distance. Être malade, c'est voir le monde différemment . Sans drame, mais tout en restant responsable. Avoir à sa disposition les bons outils et conseils est primordial, surtout concernant cette maladie pour laquelle le patient est aussi son propre soignant. Merci pour ce diabète ! est aussi la philosophie de vie d'un jeune homme qui a beaucoup appris sur lui-même et transmet un bel optimisme.
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La secrète Texte imprimé : roman

Editeur 

[Paris] : Gallimard , DL 2016 ; 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. CPI Firmin-Didot + Février 2016


Du monde entier
Ce roman est une histoire d'amour : celle d'une famille d'origine juive, les Angel, pour une ferme cachée au c'ur des Andes, La Secrète. Sur cette terre luxuriante, vaste forêt tropicale devenue riche plantation caféière, plusieurs générations se sont succédé depuis un siècle. Trois voix singulières, celles des trois derniers enfants de la lignée, vont alterner pour nous faire découvrir les destins et les rêves qui se sont croisés à La Secrète. Antonio, le fils, jeune violoniste, quitte la Colombie pour vivre pleinement son homosexualité à New York, mais n'oublie pas pour autant le lieu magique de ses origines. Entre deux répétitions, il réécrit la chronique des pionniers qui s'installèrent sur ces versants et y introduisirent la culture du café au XIXe siècle. Pilar, l'aînée, est la gardienne du logis et de l'héritage ; elle a promis de ne jamais vendre la ferme et est prête à toutes les compromissions pour cela. Eva, enfin, la brebis galeuse , incarne la fantaisie, le désir d'indépendance, mais également la force et le courage nécessaires pour affronter les menaces des narcotrafiquants, guérilleros et autres paramilitaires. Les lecteurs de L'oubli que nous serons (Éditions Gallimard, 2011) retrouveront ici toute la finesse et la sensibilité dont Héctor Abad fait preuve lorsqu'il conte la vie intime d'une famille. Mais La Secrète est aussi une histoire à peine voilée de la Colombie contemporaine : l'épopée d'un pays qui, après des années de guerre civile, réapprend à vivre. Héctor Abad est né à MedellEDn en 1958. Son 'uvre romanesque, couronnée de nombreux prix littéraires et traduite dans plusieurs langues, est considérée comme l'une des plus importantes de la littérature colombienne contemporaine. La Secrète est son deuxième roman publié aux Éditions Gallimard.
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Le ghetto Texte imprimé

Editeur 

Paris : Glénat , 2017


1940, l'armée nazie a envahi la Pologne. A Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s'en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d'aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien A ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition. Ici, tout le monde la connait, les enfants l'adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n'hésite pas A tenir tête aux gardiens, A faire toujours plus que ce qu'autorise l'occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l'innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête A risquer sa vie.Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l'une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant elle est oubliée des livres d'Histoire... C'est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur trois albums le combat humaniste de cette "mère des enfants de l'Holocauste. »Porté par un dessin d'une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d'un sujet fort, poignant et profondément actuel... Toucher, émouvoir, parler d'hier pour raconter aujourd'hui...
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Les retrouvailles des compagnons d'armes Texte imprimé

Auteur(s) 
Editeur 

Paris : Seuil , 2017


Cadre vert
Mo Yan Les retrouvailles des compagnons d'armes Un officier rentre au village. " Sous une pluie battante, je gravis la digue de la rivière de mon pays natal. En me retournant, je vois l'arrière de l'autocar qui s'éloigne silencieusement en cahotant dans un nuage de fumée noire. Il disparaît en un clin d'oeil. Aucune trace de vie humaine [...]. Une multitude de libellules aux couleurs magnifiques tourbillonnent au-dessus de la rivière. " Alors qu'il s'engage sur le pont, une voix l'appelle, du haut d'un saule, sur la rive. C'est un ami d'enfance et compagnon d'armes... Entre ciel et eau, de plus en plus près de la cime surplombant la rivière en crue, les deux amis évoquent leur enfance, la vie de caserne, leurs amours contrariées et les combats où la farce le dispute au tragique. Mo Yan est ici poète et nostalgique. Triste aussi. Et en colère, une colère éclatante, portée par une ironie féroce, contre la bêtise de la guerre et de ceux qui la mènent, et une tendresse joyeuse pour ceux qui la subissent. Mo Yan, le plus célèbre des écrivains chinois, est aussi l'un des maîtres du roman contemporain. Son oeuvre considérable est traduite dans le monde entier. Le Seuil a publié plus de vingt romans, nouvelles et essais dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et le Clan des chiqueurs de paille (2016). Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012. Traduit du chinois par Noël Dutrait. Noël Dutrait, professeur émérite de langue et littérature chinoises à l'Université de Provence, est l'auteur d'articles et d'ouvrages sur la littérature chinoise du XXe siècle. Il a traduit, en collaboration avec Liliane Dutrait, de nombreux auteurs chinois contemporains, dont A Cheng, Su Tong, Han Shaogong, Mo Yan et Gao Xingjian.
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