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La bibliothèque française, 1667

Auteur(s) 
1582?-1674
Editeur 

Paris : Honoré Champion éditeur , 2015 ; impr. en Suisse


Sources classiques;1169-2936, 111
Cette édition critique de La Bibliothèque française, la première depuis sa publication (1667), vise à mettre en lumière la qualité du travail bibliographique de Charles Sorel, et à permettre de lire en lui-même un ouvrage encore considéré comme un simple catalogue de titres et d'auteurs, en marquant sa place dans l'histoire de l'édition, l'histoire de la lecture, l'histoire littéraire. Sorel s'y emploie à présenter l'état de la librairie française au milieu du XVIIe siècle, à former le nouveau public non érudit, à poser les bases de la critique et de l'histoire littéraire. La diversité des genres, des formes de savoir et des courants de pensée qu'il explore renouvelle notre perception de la culture dite classique. AUTEURS : Filippo D'ANGELO, ancien élève de l'ENS de Pise et membre de l'EA 174 de l'université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, a soutenu en 2008 sous la direction de Jean Serroy une thèse intitulée Le Moi dissocié. Libertinage et fiction dans le roman à la première personne, à paraître aux Éditions Garnier, où il prépare l'édition critique de deux romans comiques inédits : Les Aventures satyriques de Florinde (anonyme) et Le Gascon extravagant de Claireville. Mathilde BOMBART, maître de conférences à l'université Jean Moulin - Lyon 3 et membre du GRIHL, a publié Guez de Balzac et la querelle des Lettres. Écriture, polémique et critique dans la France du premier XVIIe siècle (Champion, 2007), dirigé, avec Marc Escola, un numéro consacré aux « Lectures à clé » de la revue Littératures classiques (2005), et, avec Éric Méchoulan, un volume sur les Politiques de l'épistolaire au XVIIe siècle. Autour du Recueil Faret (Garnier, 2011). Laurence GIAVARINI, maître de conférences à l'université de Bourgogne et membre du GRIHL, a publié La Distance pastorale. Usages politiques de la représentation des bergers (XVIe-XVIIe) (Vrin-EHESS, 2010), dirigé deux ouvrages collectifs : L'Écriture des juristes. XVIe-XVIIIe (Garnier, 2010) et Construire l'exemplarité. Pratiques littéraires et discours historiens (XVIe-XVIIe) (EUD, 2008). Claudine NÉDELEC, professeur à l'université d'Artois et membre de l'EA 4028, Textes & Culture, a publié les États et empires du burlesque (Champion, 2004), l'Histoire de la poésie. XVIe-XVIIIe siècle, en collaboration avec M.-M. Fragonard (PUF, 2010), et l'édition du Roman comique de Scarron (Garnier, 2010). Dinah RIBARD, maître de conférences à l'EHESS et membre du GRIHL, a publié Raconter Vivre Penser. Histoires de philosophes, 1650-1766 (Vrin-EHESS, 2003), Histoire Littérature Témoignage. Écrire les malheurs du temps (Gallimard, 2009) en collaboration avec Christian Jouhaud et Nicolas Schapira, et L'Historien et la littérature (La Découverte, 2010) en collaboration avec Judith Lyon-Caen. Michèle ROSELLINI, maître de conférences à l'ENS de Lyon et membre de l'UMR 5037 (Institut d'histoire de la pensée classique), a soutenu en 2003 sous la direction d'Alain Viala une thèse sur « Charles Sorel et la formation du lecteur », et publié aux éditions Atlande des ouvrages sur le Francion de Sorel (2001), les États et empires de la lune et du soleil de Cyrano (2004), l''uvre poétique de Théophile de Viau (2008). Alain VIALA, professeur à Oxford et membre du GRIHL, a publié notamment Naissance de l'écrivain (Minuit, 1985), Racine. La stratégie du caméléon (Seghers, 1990), Lettre sur l'intérêt littéraire (PUF, 2006), La France galante (PUF, 2008).
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Les Premiers Films de Nanni Moretti DVD : Je suis un autarcique + Ecce bombo + Sogni d'oro + 4 Courts

Editeur 

: Editions Montparnasse


Résumé : Une rétrospective des premiers films de Nanni Moretti accompagnée de courts et documentaires réalisés par le cinéaste italien. Programme : DVD 1 : - JE SUIS UN AUTARCIQUE (1976 - 1h34) : Après le départ de sa compagne, Michele se lance avec un ami dans une difficile expérience théâtrale, se soumettant avec un groupe à un entrainement psycho-physique. A travers l'évolution de la troupe vers la représentation finale, la vie et les problèmes de chacun sont évoqués ; DVD 2 : - ECCE BOMBO (1978 - 1h38) : La vie de Michel, un jeune italien qui entretient des rapports assez compliqués entre lui, ses parents et les femmes. Heureusement qu'il y a ses amis de toujours pour lui faire oublier ses tracas ; DVD 3 : - SOGNI D'ORO (1981 - 1h40) : Un metteur en scène effectue une tournée de débats dans les universités, les écoles, les instituts religieux ayant pour thème sa dernière oeuvre : un film sur les jeunes. A chaque réunion, il est taxé d'intellectualisme et on lui demande s'il pense pouvoir intéresser l'Italie profonde avec un tel film... ; DVD 4 : Courts métrages et documentaires : - LE JOUR DE LA PREMIERE DE CLOSE-UP (1995 - 7 min) - LE CRI D'ANGOISSE DE L'OISEAU PREDATEUR (2002 - 25 min) - LE JOURNAL D'UN SPECTATEUR (2007 - 3 min) - LA COSA (1990 - 59 min). Commentaire de l'éditeur : Passionné et engagé, le jeune Nanni Moretti brosse le portrait de sa génération à travers ses thèmes préférés : la politique, la psychanalyse, la culture, le sexe et la dérision. Nanni Moretti réussit dès ses débuts à camper solidement son personnage de mégalomane loufoque qui souffre de ne pas pouvoir diriger le monde à lui seul. Sa carrière de cinéaste commence en 1976, avec un premier long métrage Je suis un autarcique, tourné en super 8. Fort de l'intérêt suscité par ce premier essai, Nanni Moretti signe Ecce Bombo en 1978 et Sogni d'Oro en 1981, avec toujours plus de moyens et de talent. Incluant quatre courts métrages réalisés entre 1990 et 2007, ce coffret retrace les débuts d'un des plus grands cinéastes italiens. '
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Un régicide au nom de Dieu Texte imprimé : l'assassinat d'Henri III

Auteur(s) 
Editeur 

[Paris] : Gallimard , impr. 2006 ; 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. Firmin-Didot


Les journées qui ont fait la France
C'est un des rois les moins aimés de l'Ancien Régime, et l'un des plus méconnus, que le poignard de Jacques Clément fait mourir. Ayant fui sa capitale en insurrection, au milieu de ces guerres de Religion qui n'en finissent pas, Henri III succombe à l'attentat du moine régicide. Avec lui s'éteint la dynastie des Valois : un chapitre se referme, une autre histoire de la monarchie commence, inaugurée par l'accession au trône d'Henri de Bourbon. De ce règne presque oublié, Nicolas Le Roux restitue les desseins secrets et les drames sanglants. Il décrit un monarque hanté par l'ambition de pacifier le royaume, de réconcilier ses sujets et de régénérer l'autorité royale par la piété, la justice et la douceur. Il analyse les violentes résistances que les catholiques zélés opposent à ce rêve d'harmonie, jusqu'à faire la guerre à leur propre souverain. Faisant parler les voix et les passions de ces années terribles, l'auteur propose une lecture renouvelée de l'extrémisme ligueur, de ses pulsions meurtrières et de ses fantasmes tyrannicides. L'événement inouï qu'a été ce régicide en recèle un autre moins immédiatement visible : non seulement il prépare la fin des guerres civiles, mais il contribue à modifier en profondeur l'économie des représentations de la légitimité politique. Henri III se voyait en détenteur d'un ministère sacré, mais dont la personne restait inséparable du corps de ses sujets. Avec son successeur, la figure du prince tend à se détacher de la communauté des humains et acquiert, par l'investiture divine, une dimension d'absolu.
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Les migrations (DVD)

Editeur 

Paris : Arte Vidéo , 2009


Le dessous des cartes
Repli protectionniste mondial engendré par la crise financière et économique. Les clés d'un phénomène complexe pour la première fois expliqué en DVD : les dangers des transferts d'argent, l'incidence des changements climatiques, la question de la diaspora palestinienne, migration et démographie croissante, la mondialisation paradoxalement créatrice de nouvelles frontières. 9 émissions : - Pourquoi part-on ? Les migrations sont un phénomène mondial, complexe, aux causes multiples. Qui sont les migrants ? Quels sont leurs trajets ? ; Les errances de l'immigration : Quel est l'impact des migrations dans les pays d'accueil ? Quatre exemples permettent de dessiner les enjeux ; De nouveaux mur : Si la mondialisation fait tomber les frontières, de nouveaux murs apparaissent, liés aux conflits mais aussi à l'immigration ; Migrations : les fausses menaces : L'évolution de la démographie mondiale et notamment le vieillissement dans les pays riches, conduit à regarder différemment l'immigration, à l'inverse des idées reçues ; Histoire du droit d'Asile : Réfugiés, demandeurs d'asile, déplacements forcés de populations, la question du droit d'asile est constante dans l'Histoire : elle remonte à l'Antiquité et évolue au gré de l'influence des Églises, toujours présentes, de la forme des Empires et des États, et surtout des conflits ; Que veut l'Union Européenne ? : Comment l'Union européenne, terre d'immigration récente, construit-elle sa politique migratoire ? Retour sur l'histoire et analyse des dispositifs de contrôle ; L'Afrique prend soin de l'Europe : L'Europe vieillit et a de plus en plus besoin de personnel soignant. C'est l'Afrique notamment, qui lui fournit cette main d'oeuvre, alors que ce continent en a cruellement besoin ; Les flux financiers des émigrés : Que représentent les transferts d'argent des migrants vers leurs pays d'origine ? Quels sont les principaux pays bénéficiaires ? Comment cette manne financière est-elle utilisée ? ; Les nouveaux réfugiés du climat : L'évolution du climat commence déjà à menacer certaines populations dans le monde, qui seront bientôt poussées à l'exil.
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Histoires d'amour de l'histoire de France

Auteur(s) 
1919-2008
Editeur 

Chaintreaux : Éd. France-Empire monde , impr. 2013 ; 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. CPI Firmin-Didot


Les graves historiens qui rédigent les manuels scolaires, font de l'Histoire de notre pays un récit ennuyeux, car ils éliminent l'amour. Pour eux, les évènements qui ont bouleversé la France au cours des siècles ne doivent avoir que des causes sérieuses. Ils se croiraient déshonorés d'avouer qu'un roi a déclaré une guerre uniquement parce qu'il était ivre de joie après une nuit d'amour, ou que telle conquête célèbre a été décidée sur le caprice d'une favorite' Un premier tome a été publié et concernait les aventures amoureuses du Vème siècle au XVème siècle. Ce second tome couvre le XVème et une partie du XVIème siècle. Il est essentiellement consacrés aux derniers Valois de Louis XI à Henri III. Les représentants de cette dynastie furent très portés sur les jeux d'alcôves. L'amour tient dans leur vie une place considérable au point qu'on a pu dire que c'est au lit qu'ils exerçaient leur principale activité. Ils adoraient les fêtes, le faste, les riches parures, les danses, les jeux et lorsqu'ils s'occupaient de politique c'était généralement pour les beaux yeux d'une dame. Cette joie de vivre les poussait quelquefois à commettre des actes qui choquent notre pudeur moderne. Personne alors ne s'en scandalisait. Ce sont les paillardises de Louis XI, la vitalité d'Anne de Bretagne qui a épousé successivement deux rois, les galanteries de François Ier qui eut plusieurs maîtresses, les rivalités de Diane de Poitiers, maîtresse d'Henri II et de Catherine de Médicis son épouse et, enfin, les mignons d'Henri III qui constituent la trame de ce livre coïncidant avec la naissance, pour la première fois, de la Cour de France sur fond de châteaux de la Loire ou de Fontainebleau. Cette histoire se lit comme un roman, elle sera présentée en 10 tomes. L'auteur, Guy Breton qui a été publié dans plusieurs éditions a toujours rencontré un grand succès.
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Histoire des sciences et des savoirs Texte imprimé

Auteur(s) 
Editeur 

Paris : Éditions du Seuil , DL 2015 ; 61-Lonrai : Normandie roto impr.


Les trois tomes s'enchaînent selon une logique chronologique (1. De la Renaissance aux Lumières; 2. Modernité et globalisation, 1770-1914; 3. Le siècle des technosciences, depuis 1914 ) mais sont structurés selon une même organisation thématique. Ils dégagent dans un premier temps ce qu'est la science à chaque époque et comment elle s'inscrit dans la société et la culture de la période, puis offrent un panorama approfondi de l'évolution des principaux champs et disciplines phares, et enfin replacent les évolutions scientifiques dans l'histoire globale et dans les enjeux de gouvernement (de la nature, des corps, des savoirs, de la société, du progrès, de ses risques, etc.).Savants, médecins, administrateurs, artisans et amateurs composent le monde des sciences à l'époque moderne. Des mathématiques mixtes au triomphe de l'histoire naturelle, de la cartographie à la question des races, de la philosophie naturelle à l'économie politique, et des jardins botaniques aux théâtres d'anatomie, les circulations sont nombreuses qui nous permettent d'enrichir les histoires disciplinaires. Mais cet ancien régime des sciences et des savoirs ne se limite pas à l'Europe, il s'embarque avec les marins, les marchands et les missionnaires, dans l'océan Indien, au Mexique, en Chine ' à la conquête du monde.Premier tome d'une ambitieuse Histoire des sciences et des savoirs depuis la Renaissance, cet ouvrage, écrit par les meilleurs spécialistes, propose une autre lecture du lien entre sciences et première modernité. En suivant les savants au travail, il nous permet aussi d'en finir avec les représentations trop classiques de la « révolution scientifique ».Stéphane Van Damme est Professeur d'histoire des sciences au département d'histoire et civilisation à l'Institut universitaire européen (Florence). Ses recherches portent sur le rôle des savoirs scientifiques dans la culture européenne entre 1650 et 1850. Il a récemment publié À toutes voiles vers la vérité. (Seuil, 2014).
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Pour aboutir à un livre Texte imprimé : entretiens avec Ernest Moret

Editeur 

Paris : La Fabrique éditions , 2016


Depuis plusieurs années, il ne se passe guère de mois sans qu'un étudiant ou une étudiante ne vienne à la Fabrique pour nous poser des questions sur l'édition indépendante, "engagée" comme ils disent. Ils sont en fin de licence ou en maîtrise, souvent dans la filière "métiers du livre" ou bien en science politique ou en histoire. Le projet de ce livre, c'est d'elles et eux qu'il vient, de leur intérêt, leur questionnement et leurs doutes. - Comment fonder une maison d'édition à partir de rien - combien d'argent faut-il, dans quel local, avec quel imprimeur, quel banquier, quel distributeur ? - Ensuite, comment s'y prendre pour ébaucher un catalogue, pour le développer, quelle relation avec quels auteurs, quel travail sur les textes ? - Sans négliger les questions matérielles : établir le budget des livres, tenir un plan de trésorerie, un budget annuel... L'éditeur doit marcher sur ses deux jambes, mener de front la partie intellectuelle et la partie matérielle du métier, qui se complètent et se renforcent mutuellement. - Les livres une fois imprimés, il faut les faire connaître - à la fois aux médias, aux libraires, dont le soutien est décisif, et pour finir aux lecteurs, en utilisant les moyens les plus traditionnels (contact direct et par les représentants) et les autres (site internet, newsletters, etc.). Et puis il faut les vendre ! Ce livre est mené sous forme d'un dialogue avec Ernest Moret, étudiant en philosophie qui connaît bien la Fabrique où il a été stagiaire. Cette forme a permis de mêler des notions d'ordre général et des idées et des anecdotes tirées de l'expérience personnelle d'Eric Hazan, dans l'édition d'art puis à la Fabrique. Sans compter les suggestions et critiques issues de l'équipe même de la Fabrique - car ce qui ressort clairement de ce livre, c'est que l'édition est avant tout un travail collectif.
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Faut-il un revenu universel ? Texte imprimé

Editeur 

Ivry Sur Seine : Editions de L'Atelier , 2017


Le revenu universel fait son apparition dans de plus en plus de programmes de candidats aux élections à venir. Pourtant, la bataille pour un revenu d'existence déconnecté de l'emploi représente une impasse, économique et politique. Les Economistes atterrés et la Fondation Copernic font une proposition alternative, basée sur un travail valorisant pour tous. La société tangue de tous côtés parce que l'ensemble des systèmes sociaux ont été pris en otage par la finance mondialisée et parce que le travail a été dévalorisé. En France, la dizaine de minima sociaux ne parvient pas à colmater toutes les brèches créées par le chômage, la précarité, l'augmentation des inégalités, et plus de 8, 5 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Face à cette situation, une proposition de revenu d'existence connaît un engouement croissant. "Revenu de base", "allocation universelle", "revenu citoyen" : les appellations divergent mais l'idée de ce revenu universel est la même : verser à tout citoyen d'un pays donné, sans aucune condition, une somme mensuelle fixe. A droite comme à gauche, les candidats à l'élection présidentielle se sont emparés de cette idée, expérimentée dans différents pays, brandie comme une solution à l'échec des politiques de l'emploi et à l'extension du chômage et de la précarité. Le dispositif aurait pour effet, selon ses défenseurs, d'éliminer la grande pauvreté en versant aux citoyens de quoi subvenir à leurs besoins vitaux. Pourtant, le modèle de société qu'induisent ces propositions pose un certain nombre de problèmes économiques et sociaux. Les Economistes atterrés et la Fondation Copernic montrent les risques d'une telle proposition qui abandonne l'objectif de plein-emploi pour éradiquer le chômage, et qui fait la part belle au contournement du salaire minimum et du droit du travail dans les entreprises. Son financement suppose, de fait, selon les versions, l'abandon partiel ou total de la protection sociale actuelle. Ils proposent, au contraire, une vraie réforme des minima sociaux pour garantir dès l'âge de 18 ans un revenu décent dès lors que l'on est en formation, ou sans emploi, ou en incapacité de travailler. Cette réforme financièrement crédible s'inscrirait dans la conversion de notre modèle productif à la transition écologique et sociale, où la réduction du temps de travail permettrait à tous de participer au travail collectif et de s'insérer pleinement dans la société.
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Sur écoute : Esthétique de l'espionnage

Auteur(s) 
Editeur 

Paris : Éd. de Minuit , DL 2007 ; 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Firmin Didot + Février2017


Paradoxe (Paris)
L'actualité politique, nationale et internationale, ne cesse d'apporter son lot d'affaires et de scandales liés à ce qu'on appelle des écoutes : celles de l'Élysée, celles qui ont touché l'Onu au plus haut niveau... D'où vient cette surenchère de et dans l'écoute, d'où nous arrive cette surécoute généralisée ? C'est ce qu'il s'agit d'analyser ici, en suivant d'abord le cours d'une longue histoire des taupes : depuis la Bible jusqu'au récent réseau d'espionnage nommé « Echelon », en passant par les projets « panacoustiques » de Jeremy Bentham au XVIIIe siècle. Mais, parallèlement à cette archéologie de la surveillance auditive, il y a aussi sa représentation, sa mise en scène dans des oeuvres : tels opéras de Mozart, tels films de Hitchcock, de Fritz Lang ou de Coppola... Les « grandes oreilles » des taupes y sont réfléchies ; comme dans Le terrier de Kafka, elles s'y retrouvent, à leur tour, sur écoute.
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