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René Cassin et les droits de l'homme : le projet d'une génération

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Paris : Fayard , impr. 2011 ; 12-Millau : Impr. Maury


Né en 1887, mort en 1976, René Cassin est resté toute sa vie un soldat de la Grande Guerre. Elle le saisit à la fin de ses études. Grièvement blessé en 1914, il met des mois à se remettre. Cette expérience change sa vie : il ne sera pas seulement un grand professeur de droit, mais aussi un militant des droits des victimes du conflit au sein de la plus grande association : l’Union fédérale des mutilés. Persuadé que seule la solidarité internationale peut empêcher le retour de la guerre et de ses horreurs, il fonde un mouvement international d’anciens combattants, une ONG avant la lettre, ce qui lui vaut d’être l’un des délégués de la France à la SDN de 1924 à 1938. Mais l’approche de la Seconde Guerre mondiale ruine ses espoirs. Accablé par la débâcle et la soumission à Hitler, il refuse l’armistice et rejoint dès juin 1940 de Gaulle qui lui confie de hautes responsabilités. Il joue un rôle central dans le rétablissement de la légalité républicaine, puis préside le Conseil d’Etat de 1945 à 1960. A Londres, puis à l’ONU, il contribue à préciser les buts de guerre alliés pour instaurer un « nouvel ordre international » démocratique qui limite la souveraineté des Etats en affirmant la priorité des droits de l’Homme : l’idée qu’au-dessus des lois il existe des principes généraux du droit qui s’imposent à tous. En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme couronne cette action collective. Le Prix Nobel de la paix consacra en 1968 sa notoriété internationale. Onze ans après sa mort, en 1987, sa dépouille a été transférée au Panthéon. Nourrie d’abondantes sources et pièces d’archives inédites, cette biographie de René Cassin retrace une vie et une action imprégnées des espoirs et cauchemars de toute une génération, celle de 1918, qui initia le mouvement de défense des droits de l’Homme, omniprésent dans le monde d’aujourd’hui. Jay Winter et Antoine Prost, professeurs d’histoire l’un à l’Université de Yale, l’autre à la Sorbonne, tous deux auteurs de nombreux ouvrages, ont été réunis par l’histoire de la Première Guerre mondiale à laquelle ils ont déjà consacré ensemble un ouvrage : Penser la Grande guerre (Seuil, 2004).
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Les 110 propositions : 1981-2011

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[Paris] : Don Quichotte éd. , DL 2011 ; 27-Mesnil-sur-l'Estrée : CPI Firmin-Didot + mai 2011


Avec le Programme du Conseil national de la Résistance, rédigé en 1944, ou le Programme commun de la gauche, élaboré au début des années 1970, les « 110 propositions » préparées par le PS pour la présidentielle de 1981 constituent une étape majeure dans l'histoire de la gauche et dans les projets de transformation sociale qu'elle a proposés au pays. Ces propositions, qui tendaient à engager un vaste plan de relance ou à nationaliser une partie des grands moyens de production, de la banque jusque dans l'industrie, les voilà, avec trente ans de recul, qui font office de miroir. Il suffit de les prendre une à une pour s'en convaincre. Quelles que soient les maladresses, les hypocrisies ou les habiletés qui ont présidé à leur élaboration, elles portaient une part du rêve. Comme Les Jours heureux, titre sous lequel a été publié le Programme du CNR, a fait rêver la France résistante. Dans ces « 110 propositions », il faut donc, aujourd'hui, se replonger. A leur lecture, en effet, on mesure à quel point, en trois petites décennies, le monde a radicalement changé. Adieu les politiques de relance, la défense des services publics, le relèvement des minima sociaux, du salaire minimum ! Article par article, on voit à quel point l'Etat a reculé face aux marchés. A quel point aussi les politiques publiques ont été appauvries et le modèle social démantelé. Pour quiconque fait le va-et-vient entre hier et aujourd'hui, elles permettent de mesurer l'ascendant que le capital a pris sur le travail, les formidables flexibilités et précarité que le monde du travail a subies. Du même coup, l'effet de miroir est encore plus important. Alors que la gauche avance vers la présidentielle de 2012 dans une situation inquiétante de division, alors que les socialistes sont minés par des sensibilités innombrables et tout autant d'ambitions individuelles, la plate-forme socialiste a cette autre utilité. Même si certaines ont vieilli quand elles ne sont pas devenues obsolètes, les « 110 propositions » permettent aussi d'apprécier ce que sont devenus les socialistes. Les rêves que quelques-uns continuent de porter, défendant encore certaines de ces « 110 propositions », même amendées. Ou les renoncements auxquels d'autres ont au contraire cédé. Car si les socialistes espéraient jadis « changer la vie », c'est la vie qui, trop souvent, les a changés.
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L'Année du Football 2016 Texte imprimé

Editeur 

: Calmann-Lévy , 2016


Malgré la défaite française en finale de l'Euro face au Portugal, cette année 2016 restera marquée d'une pierre bleu, blanc, rouge. Comme la couleur de l'équipe de France, tracassée par les affaires extra- sportives et des forfàits en cascade. Mais les Bleus ont su se forger nu mental dans l'adversité pour se porter, contre toute attente, jusqu'en finale de "leur" Euro. Emmenés par Dinritri Payet, dont les larmes ont ému la France entière, puis par Antoine Griezmann, "Superman" et superstar, les Bleus ont redonné de la fierté à un pays tout entier. En s'ouvrant pour la première fois à vingt-quatre équipes, cet Euro aura permis aux "petites" nations - comme les deux Irlande, l'Islande ou le pays de Galles - de faire souffler un vent de fraîcheur et d'insouciance sur le terrain comme hors de lui. Hatem Ben Arfa y était déjà parvenu tout au long d'un championnat de France encore écrasé par le Paris-SG de Laurent Blanc, qui n'aura pas résisté à une désillusion de trop en Ligue des champions. Si Lyon la disputera de nouveau, l'OM, de son côté, a vécu une saison en enfer, quand Toulouse a réussi l'impensable exploit de se maintenir après l'arrivée à sa tête de Pascal Dupraz. Fidèle à une tradition qui l'anime depuis quarante-quatre ans, L'ANNEE DU FOOTBALL 2016 fait la part belle au football international. Car cette année restera également marquée par la disparition d'un géant, Johan Cruyff, et l'avènement d'un entraîneur, Zinédine Zidane, vainqueur, pour ses débuts, de la Ligue des champions avec le Real Madrid. D'autres héros du football n'ont pas vécu un tel bonheur. Il en va ainsi de Messi, battu pour la troisième fois cil trois arts en finale de la Copa Antérica, retraité de sa sélection argentine puis, dans la foulée, condamné pour fraude fiscale. Michel Platini a quant à lui perdu son fauteuil de président de l'UEFA et vu son rêve de prendre celui de la FIFA s'envoler à jamais. Le Leicester FC de N'Golo Karaté a réalisé le sien en déjouant tous les pronostics pour remporter la Premier League. Patrice Evra et Patil Pogba ont, eux, conservé leur titre en Italie avec la Juve, tout comme le Barça en Espagne, grâce à un Luis Suàrez d'une redoutable efficacité. Avec des pages tout en couleurs et une partie "Résultats" pour ne rien oublier, L'ANNEE DU FOOTBALL 2016 reste bien un ouvrage de référence indispensable.
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Agent secret Texte imprimé

Editeur 

PARIS CEDEX 13 : Robert Laffont , 2016 ; 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Firmin Didot + Juin 2017


« La vie, la mort. Le bien, le mal. J'ai éprouvé comme peu d'hommes ces concepts dans ma chair, pendant de longues années, sur la plupart des théâtres d'opérations de la planète. J'ai connu la fraternité des armes. J'ai senti sur mes lèvres le goßt salé des larmes, reniflé l'odeur métallique du sang. J'ai vécu la tension de négociations à hauts risques avec les Khmers rouges, les forces serbes du sanguinaire Slobodan Milosevic, les terroristes d'Al-Qaïda... Je n'ai toujours eu qu'une seule boussole pour agir : l'intérêt supérieur de la Nation. À d'innombrables reprises, j'ai mis ma vie en jeu pour défendre la France, mais toujours dans l'ombre. Clandestinement. Mon nom est "Personne". Je suis agent secret. » Espion au service secret de la France, Jean-Marc Gadoullet a appartenu pendant quinze ans au 11e Choc, une unité d'élite du service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Deux présidents de la République ont épinglé sur son uniforme les plus hautes distinctions, la croix de guerre et la Légion d'honneur. Et la plupart de ses actions sont classées « secret-défense ». Assistance à des chefs rebelles, contre-terrorisme, infiltration secrète, empêchement d'un coup d'État, diplomatie parallèle... : l'éventail de ses missions est infini. Certaines consistent même à appliquer la loi du Talion ! Qui sont ces soldats prêts à mourir pour la patrie, dans l'anonymat ? Ce livre raconte l'histoire de l'un des meilleurs d'entre eux et dévoile le quotidien d'un agent secret : comment intégrer le Bureau des légendes, comment jongler entre plusieurs identités fictives ? les fameuses légendes ?, comment partir plusieurs mois sans pouvoir donner de nouvelles à sa famille... Une réalité enfin dévoilée dans ce récit. Le témoignage unique d'un véritable héros des temps modernes qui, dans une seconde vie, loin de la DGSE, a été l'artisan, de 2010 à 2013, de la libération des sept otages d'Areva et de Vinci, retenus au Mali par Al-Qaïda. Gadoullet révèle dans cet ouvrage les coulisses de cette négociation explosive. Où les intérêts géopolitiques les plus absolus ne tenaient qu'à la réussite d'une rencontre entre deux hommes au milieu du désert.
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L'indien des neiges (CD) : opéra pour enfants

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Boissy-sous-Saint-Yon : Nocturne , 2005


La marche au blanc J'aime la compacité des masses, de voix, ou d'instruments de même tessiture. L'Indien Neige est en ce sens pour moi une continuation d'un travail sur les blocs, celui du Requiem par exemple, avec ses sept voix et ses sept clarinettes. Ici 32 cordes, et quelques autres, vocales. Les plus chauds des instruments, les cordes, le plus chaud d'entre eux, le violoncelle. Et plus chaud que les plus chauds instruments : la voix. Au coeur de cette extrême chaleur, réside pourtant une froideur extrême : celle du non vibrato. Le langage naturel de la voix de l'enfant. Qui parfois dans l'aigu soudain vous saisit, comme sait aussi vous glacer l'aigu d'une harmonique, ou d'un accord d'harmoniques, des violoncelles. L'Indien des neiges, ou pour moi "L'Indien Neige" " un indien nommé Neige" ; ou, plus loin encore : "L'Indien neige", "56qui imposerait de penser ce court-circuit mental d'un indien qui neigerait ! Une traversée, du personnel à l' "impersonnel" au fond, qui est aussi l'itinéraire même de notre méta-héros ... un chanteur d'opéra héros d'un opéra pour enfants -, un ténor qui détonne, apprenant à chanter juste, c'est-à-dire faux : initiation, ou éducation à rebours. Les enfants, qui sont aussi des pingouins, les enfants blancs et froids sont les initiateurs, et leurs voix non vibrées, parce que non placées, "déplacent" l'adulte, renverse d'un cri sa perspective (de réussite sociale compulsive, quête infinie de pouvoir et d'argent, carrière), et l'attire pas à pas vers le blanc. L'Indien Neige présente la face lisse d'une forme bien connue, celle de l'opéra-comique, avec son découpage ironique mais classique en récitatifs, airs (à refrains, même), choeurs... Né en 1950 à Paris, Jacques Rebotier a fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il enseigne l'écriture et l'analyse musicale de 1974 à 1983 à la Sorbonne, puis, de 1985 à 1989, est Inspecteur Principal de la musique au Ministère de la Culture. Il se consacre exclusivement depuis 1989 à l'écriture et à la création. Sa sensibilité de compositeur le porte vers une musique libre et expressive. Il s'intéresse particulièrement aux rapports de la musique avec le texte, et pratique lui-même la poésie orale. Ses oeuvres ont été jouées par des ensembles tels que Aleph, 2E2M, l'Ensemble Intercontemporain, Ars Nova, Sillages, Accroche Note, l'Orchestre Philharmonique de Radio-France, l'Orchestre d'Ile-de- France, Court-circuit, et par de nombreux interprètes en France et dans le monde entier.
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Correspondance (1944-1959) Texte imprimé

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Paris : Gallimard , 2017


Blanche
Le 19 mars 1944, Albert Camus et Maria Casarès se croisent chez Michel Leiris, lors de la fameuse représentation-lecture du Désir attrapé par la queue de Pablo Picasso. L'ancienne élève du Conservatoire national d'art dramatique, originaire de La Corogne (Galice) et fille d'un ancien président du Conseil de la Seconde République espagnole exilé à Paris en 1936, n'a alors que vingt-deux ans. Parlant parfaitement français, elle a débuté sa carrière d'actrice en 1942 au Théâtre des Mathurins, au moment où Albert Camus publiait L'Étranger et Le Mythe de Sisyphe chez Gallimard. Albert Camus vit alors seul à Paris, la guerre l'ayant éloigné depuis deux ans de son épouse Francine, enseignante à Oran. Sensible au jeu, au tempérament et à la beauté de l'actrice, Albert Camus lui confie le rôle de Martha pour la création de sa pièce Le Malentendu en juin 1944. Et durant la nuit du Débarquement en Normandie, sortant d'une soirée chez leur ami Charles Dullin, Albert Camus et Maria Casarès deviennent amants. Il ne s'agit là encore que du prélude à une grande histoire amoureuse ; car Maria décide de mettre fin à cette relation qui lui semble sans avenir, au vu de la situation conjugale de son amant. Mais quatre ans exactement après leur première déclaration, le 6 juin 1948, Albert et Maria se retrouvent, par un heureux hasard, sur un boulevard parisien ; leur histoire commune reprend alors, plus passionnée que jamais, et sans interruption jusqu'à la mort accidentelle de l'écrivain, au début de l'année 1960. Durant toutes ces années, Albert et Maria n'ont jamais cessé de s'écrire, notamment lors des longues semaines de séparation dues à leur engagement artistique et intellectuel, aux séjours au grand air ou aux obligations familiales. Sur fond de vie publique et d'activité créatrice (les livres et les conférences, pour l'écrivain ; les tournées avec la Comédie-Française et le TNP pour l'actrice), leur correspondance croisée, demeurée inédite jusqu'à ce jour, révèle quelle fut l'intensité de leur relation intime, s'éprouvant dans le manque et l'absence autant que dans le consentement mutuel, la brßlure du désir, la jouissance des jours partagés, les travaux en commun et la quête du véritable amour, de sa parfaite formulation et de son accomplissement. Nous savions que l'oeuvre d'Albert Camus était traversée par la pensée et l'expérience de l'amour, jusqu'aux dossiers préparatoires du Premier Homme. La publication de cette immense correspondance révèle la pierre angulaire de cette constante préoccupation : l'amour, l'inévitable amour. "Quand on a aimé quelqu'un, on l'aime toujours", confiait Maria Casarès bien après la mort d'Albert Camus ; "lorsqu'une fois, on n'a plus été seule, on ne l'est plus jamais".
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The Social Network (DVD)

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[s.l.] : Sony Pictures , 2010


Une soirée bien arrosée d'octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l'Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l'utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l'information se diffuse à la vitesse de l'éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d'avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C'est pourtant à ce moment qu'est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d'un écran à l'autre d'abord à Harvard, puis s'ouvre aux principales universités des États-Unis, de l'Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier... Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire? Ce qui s'est imposé comme l'une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l'amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux...
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Pourquoi Israël DVD

Editeur 

[s.l.] : Why not Production , 1973


Note de l'éditeur : "Par le style décapant des interviews, par le talent et la sensibilité d'un montage constamment syncopé, par la richesse des significations humaines qui rejoignent une vérité historique profonde, par le mélange enfin d'humour, de cruauté et de tendresse avec laquelle l'enquêteur promène sa caméra : ni reportage, ni documentaire, ni film historique, tel est Pourquoi Israël". François Furet. Le Nouvel Observateur 1973. Projeté pour la première fois au Festival de New York le jour du déclenchement de la guerre de Kippour, Pourquoi Israël retrace sans propagande ni manichéisme, mais avec empathie, profondeur, intelligence, drôlerie et humanité, les accomplissements et les contradictions de la nation israélienne en train de se forger. La question centrale, qui parcourt tout le film, est celle de la normalité et de l'anormalité. Par toute une série de scènes souvent désopilantes, Claude Lanzmann montre qu'aux yeux étonnés et parfois éblouis des juifs de la diaspora, la normalité d'un "Etat comme les autres" est l'anormalité même. Premier film de l'auteur de "Shoah", "Pourquoi Israël" (sans point d'interrogation), fut considéré, dès sa sortie, comme le meilleur film et le panorama le plus complet jamais réalisés sur Israël. Il connut un succès public et critique unanime. On comprend, le revoyant aujourd'hui, que ce film extraordinaire n'a pas pris une ride et donne les clés d'un très grand nombre de problèmes, internes et externes, qui sont ceux de l'Israël d'aujourd'hui. Difficilement visible depuis plusieurs années, il est enfin disponible en D.V.D dans une édition réalisée à partir d'un master entièrement restauré, accompagné d'un chapitrage très détaillé, menus et sous-titres sont proposés en français et en anglais.
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Water Makes Money (DVD) : Comment les multinationales transforment l'eau en argent

Editeur 

[s.l.] : La Mare aux Canards , 2010


Water Makes Money est un documentaire sur la privatisation croissante de l'eau, mais aussi sur les collectivités résistantes qui uvrent pour se réapproprier ce bien commun. Tout comme l'air que nous respirons, l'eau est un élément indispensable à la vie. Ainsi, le 27 juillet 2010, l'accès à l'eau potable a été intégré à la Déclaration des Droits de l'Homme par l'Assemblée Générale des Nations Unies. Malgré tout, l'eau reste en proie aux intérêts économiques des entreprises multinationales obsédées par leurs profits. Cette mainmise sur l'or bleu touche aussi bien les pays en voie de développement que les riches pays industrialisés… Dès qu'une commune cherche à remanier sa gestion de l'eau, les deux plus importants groupes mondiaux de l'eau pointent leur museau. Ensemble, ils constituent un oligopole qui pèse sur toute la surface du globe. En France, par exemple, ils approvisionnent près de 80% de la population. Conséquences : hausse vertigineuse des prix à la consommation, baisse de la qualité de l'eau, manque de transparence souvent lié à un climat de corruption... Même s'il ne s'agit plus de privatisation à proprement parler, mais de partenariat public-privé, le résultat est le même : les profits sont privatisés et les pertes collectivisées. Le documentaire Water Makes Money explique comment les entreprises multinationales s'accaparent la distribution de cet élément vital et créent ainsi une alchimie déroutante : elles transforment l'eau en argent ! L'analyse de ce phénomène par des experts est agrémentée par plusieurs exemples de communes, allemandes et françaises, en proie à la domination de ces entreprises peu soucieuses d'offrir un service de qualité. Mais, à l'instar de Paris, des collectivités se soulèvent pour passer en régie publique. Le contrôle citoyen de l'eau est nécessaire et possible...
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